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La colline du Châtelard La colline du Châtelard

La colline du Châtelard

Ce lieu est le site symbolique de notre zone Natura 2000. Le coteau du Châtelard est géologiquement rare, il s’agit d’une dune continentale de molasse et de sable, remarquable par sa végétation adaptée à ces sols secs et sujets à l’érosion.
De plus, il est l’expression d’un climat de transition : continental au nord et déjà méditerranéen au sud.
La diversité est le maitre mot de cet espace qui se visite par le biais d’un sentier botanique.


Le sentier botanique du Châtelard Le sentier botanique du Châtelard

Le sentier botanique du Châtelard

Ce sentier vous permettra de découvrir le Châtelard. Plusieurs espèces rares et protégées se trouvent sur cette colline tel que l’orcanette tinctoriale, la silène otités, la scabieuse blanchâtre. Le romarin est spontané sur la butte comme une trentaine d’autre espèces ligneuses ou herbacées.
Un panneau descriptif est situé au début du sentier à proximité du groupe scolaire pour vous permettre une visite documentée.


Découverte des ZNIEFF Découverte des ZNIEFF

Découverte des ZNIEFF

Trois zones naturelles sont protégées sur notre commune au titre des ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique) :
- la première est une prairie remarquable avec un écosystème très fragile.
- la seconde comprend tout le cours de l’Isère et ses abords : on peut y découvrir de nombreux témoins des espaces humides : roselières, diverses nidifications comme les hérons au méandre des baumes.
- la troisième comprend toute la retenue du barrage de la Vanelle aux abords de la ville de Romans, avec une population très importantes d’oiseaux migrateurs et une nidification de plusieurs espèces rares sur le plan d’eau. Un espace magnifique à observer !

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Découvrir le patrimoine et les lieux historiques

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Les cheminées sarrasines Les cheminées sarrasines

Les cheminées sarrasines

Propriétés privées, les cheminées dites sarrasines peuvent être admirées de la voie publique. Rares et insolites, ces cheminées devaient être classées aux monuments historiques mais cela n’a pu se réaliser. Elles sont une énigme...
Quelques éléments nous permettent une approche historique : un blason aux armes des seigneurs de Châteauneuf nous rappelle que ce domaine a pu appartenir à ces derniers ou à ses bailes (régisseurs en occitan), d’autant que le blason est « parti » par un mouton, symbole du nom bayle.
Elles n’ont aucun lien avec les cheminées bressanes dites aussi sarrasines alors découvrez leur secret...


Abbaye de Vernaison Abbaye de Vernaison

Abbaye de Vernaison

Cette ancienne abbaye d’abord implantée au quartier du Monestier est déplacée au lieu- dit de Vernaison au début du XIIIème siècle. Son église est consacré en 1221. Il s’agit de l’une des premières abbayes de moniales cisterciennes, elle est considérée comme la fille de l’abbaye de Léoncel qui l’a toujours protégée.
Un livre ne serait pas suffisant pour conter l’histoire de ce monastère ; rappelons-nous son importance historique, les restes très intéressants de son église, de ses bâtiments conventuels, mais aussi ses particularités architecturales et son réseau hydraulique.
Ce monument est privé, il ne peut pas être visité, il attend ses restaurateurs…
A noter enfin que ce bâti est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.


Notre Dame de Pitié Notre Dame de Pitié

Notre Dame de Pitié

Cette statue de la Vierge a été érigée au mois de juillet 1947 et bénite le 20 juillet. Elle fait suite au vœu du 15 aout 1944 émis par Mgr Camille Pic, évêque du diocèse de Valence pour que les paroisses épargnées par la guerre fassent ériger une statue de la Vierge visible par tous. Celle de Châteauneuf est l’une des mieux placée : de son promontoire elle domine la plaine de Valence et la plaine de l’Hermitage. Ces statues sont connues sous le nom de « Vierge du vœu du 15 aout 1944 ».
Le sculpteur est Duilo Donzelli, issu d’une famille d’immigrant italien fixé à Valence en 1940. Il s’est taillé une solide réputation dans la région et ailleurs au Luxembourg où il a précédemment vécu. Il serait le sculpteur d’une douzaine de ces Vierges du vœu.


La chapelle Saint Hugues La chapelle Saint Hugues

La chapelle Saint Hugues

Après la création du pèlerinage à Saint-Hugues, l’abbé Carre, son initiateur s’est consacré à la construction de notre chapelle pour honorer l’enfant du pays qu’est Saint Hugues évêque de Grenoble(1053 – 1132) . Celle-ci, probablement édifiée à la place d’un autre oratoire, a été consacré en 1896. Cette chapelle bâtie en l’honneur de notre homme célèbre est d’inspiration néogothique, elle en est le plus bel exemple de ce courant architectural, avec l’église de Montelier, dans la plaine de Valence. Elle a été financée par les paroissiens et la Grande-Chatreuse en reconnaissance de l’accueil de notre saint pour Saint Bruno, le créateur de cette dernière.
Son orientation atypique et la direction du bâti rappelle ce lien fort entre Saint Hugues et Saint Bruno puisque la porte de la chapelle s’ouvrirait en direction de la Grande-Chartreuse…


La source miraculeuse de St Hugues La source miraculeuse de St Hugues

La source miraculeuse de St Hugues

Cette résurgence a tout de suite été associée à St Hugues et à sa cécité. En effet, Saint Hugues est mort aveugle. Ce fait supposé ou véridique est à l’origine de la légende qui accompagne notre source que le pèlerinage à Saint Hugues a su mettre en scène en reconnaissant le bienfait de cette source qui guérit les maladies des yeux, les malvoyants ou les aveugles.
En fait, le pèlerinage n’a fait que confirmer une croyance séculaire car plusieurs centaines d’années auparavant, des violonistes aveugles se sont rassemblés auprès de cette source dans l’espérance du « miracle » qui leur aurait rendu la vue. Au sens large du terme, le nombre de ces violonistes a formé une école que l’on peut suivre du XVI au XIXème siècle : l’hiver au travail comme carrier et l’été se dispersant dans les campagnes pour animer mariages et fête votive,des occupations conciliant handicap et travail.


Notre église : de Saint Thomas à Saint Hugues Notre église : de Saint Thomas à Saint Hugues

Notre église : de Saint Thomas à Saint Hugues

Cette église sans grande particularité date de la fin du XIIème siècle, une charte de 1204 le confirme. Elle fut d’abord consacrée à Saint Thomas, Saint patron des architectes et des carriers, ce qui témoigne de l’intense activité des carrières à cette période à Châteauneuf.
Cette église a fait suite à une première église paroissiale qui se situait sur le promontoire de Bel Air. Elle était alors consacrée à Saint André, patron du royaume de Bourgogne auquel Châteauneuf était rattaché.
Totalement remaniée au XIXème siècle, elle fut rebaptisée Saint Hugues après la création du pèlerinage à St Hugues vers la fin des années 1800.


Les troglodytes Les troglodytes

Les troglodytes

A ce jour, une dizaine de maisons troglodytes demeurent en état. Le fleuron en est le hameau troglodytique logé sur le coteau de Bel Air. Par le passé, elles devaient être beaucoup plus nombreuses, le chiffre de la cinquantaine pourrait être proche de la vérité et cela pourrait expliquer la petitesse du centre ancien du village.


Le monde souterrain et les carrières Le monde souterrain et les carrières

Le monde souterrain et les carrières

C’est un ensemble de près de 17 hectares de vide qui compose le sous-sol de notre village et surtout la partie Est.
Cet ensemble se composerait de trois niveaux dont le plus important s’ouvre sur la route départementale qui longe l’Isère avec entre autre la carrière restaurée par le vignoble Jaboulet.
Ces carrières peuvent être souterraines au levant du bourg ou à ciel ouvert dans le côteau du Chatelard ou celles-ci sont dites d’origines romaines. De ces carrières sont issues les vielles villes de Romans et de Valence et beaucoup de bâtis des villages circonvoisins. A tel point que le dédale du vieux Valence se retrouvait dans nos carrières qui avaient adopté les noms des rues valentinoises pour ses galeries .


Le télégraphe Le télégraphe

Le télégraphe

Le télégraphe est le point culminant de notre commune ; son nom lui vient du télégraphe Chappe qui était sur ce sommet.
La fin du télégraphe a permis à celui-ci d’accueillir lors de la rénovation du système d’irrigation la mise en place d’un réservoir d’eau pour l’irrigation par gravité de nos champs et de nos vergers. C’est le réseau d’irrigation enterré le plus important d’Europe lors de sa création.
Mais à côté de ce sommet, comme il est courant, se trouve à proximité une table d’orientation qui vous présente la plaine châteauneuvoise jusqu’aux confins du Vercors.


Le portail Le portail

Le portail

Ce portail du XVIIème siècle très rare est le témoignage d’un bâti très important que les villageois avaient baptisé le "château". Ses piliers en molasse, sa toiture en font un élément architectural singulier.


La grotte du Château

Cette grotte au cœur du village est caractérisée par son front de taille en parfait état de conservation. Demain, un carrier peut revenir reprendre son ouvrage et continuer la préparation de moellons et de pierre. L’extraction peut recommencer tant cet endroit est intact. Cela permet une description pédagogique de l’extraction au XIXème siècle.
Dans un cycle pour la découverte de notre molasse ce lieu est incontournable…